La presse en parle

Dix jours sans écran  par Administration le 2019-11-06

Notre défi d'octobre "10 jours sans écran"

 

Ils étaient exactement  694 élèves, sur les 800, du collège Saint-Exupéry à réaliser le défi des « Dix jours sans écrans » du 1 au 10 octobre.

Travailler le mieux-être des élèves, le bien-être et le repos de leur cerveau, tel était l’objectif du défi que se sont lancé, début octobre.

L’opération était menée en amont par Carine Bonnisseau, animatrice à l’association les chevaliers du web, qui était intervenu auprès de tous les professeurs, les parents et les jeunes, évoquant « toutes les interactions d’un cerveau très agité, très parasité par trop d’écrans ».

Les participants ont pu prendre conscience « des effets négatifs d’une trop grande ingestion de quantité d’images », d’après Thierry Guesdon.

Flora et Nathan ont tous les deux reconnu avoir eu de la peine à mener le défi jusqu’à son terme, pour autant, ils ont appris à « s’occuper en faisant autre chose que des écrans : aller dehors, jeux de société, faire de la cuisine, dessiner, plus de temps avec mes animaux, jardinage.», par exemple.

Difficile aussi pour Nathan sans les écrans le mercredi et le week-end, car « je suis seul, et j’ai pris l’habitude d’aller sur les écrans pour occuper mon temps.» « Alors, j’ai fait beaucoup de roller, ce qui m’a permis de découvrir de nouveaux endroits »

 Au final, le défi terminé, tous ont bien pris conscience « qu’il fallait se donner des limites », et n’hésitent pas à qualifier les écrans de « dangereux ».

Nathan parle d’une bonne résolution prise en famille « éteindre la télé pendant les repas, imposer une durée d’utilisation des écrans le mercredi et le week-end.»

Un dernier témoignage sur l’usage abusif des écrans : « On se replie sur soi. On est dans notre monde, on ne parle pas avec notre entourage, si on regarde trop les écrans, on ne fait plus trop la différence avec la réalité ».

Pour finir, quand nous demandons à Nathan et Flora ce qu’ils retiennent de ce défi, ils répondent : « ça nous a ouvert les yeux, et nous sommes fières d’avoir résisté ».